Qu’on possède des bijoux cassés ou obsolètes, il faut savoir que tout peut se vendre, du moment qu’ils soient en or. Ce qu’il faut, c’est de se confier à un repreneur approprié, de manière à ne pas dévaloriser le bijou. Si le bijou est en bon état, il est mieux de bénéficier d’une vente d’occasion auprès d’un antiquaire ou d’un bijoutier, de même s’il est constitué de pierres précieuses ou s’il est très ancien. La valeur d’un bijou ne se caractérise pas seulement sur son poids et son alliage, mais principalement à son façonnage, son ancienneté et à sa rareté, sans oublier, les pierres précieuses qui vont avec. Ainsi, le revendeur pourra verser environ 50% de sa valeur initiale, qui est également négociable, et le revendra comme tel. Afin d’assurer la vente du bijou, il est aussi nécessaire d’envisager quelques réparations et entretien. On peut aussi songer au rachat au poids pour vendre les bijoux cassés ou de moindre valeur. Pourquoi cette option ? Tout simplement parce que ces objets seront fondus et il n’importe que la pureté de l’alliage et leur poids final. Les pierres précieuses n’influenceront pas la formule.

Connaitre la valeur de ses biens

Avant de passer directement à la vente, il est aussi essentiel de faire évaluer ses bijoux. La connaissance de la valeur de ces objets permettra de mieux se gérer s’il faut ou non approuver ou refuser les propositions financières vis-à-vis de cette mise en vente. Il est ainsi mieux de consulter deux bijoutiers tout au moins pour cette question d’estimation, sans oublier de se renseigner auprès du crédit municipal de votre préfecture. Ainsi, dans cette étape, on doit se renseigner sur la nature de l’alliage de chaque bijou, leur nombre de carats, le poids total ainsi que le poids de l’or que renferment la totalité des bijoux, sans oublier, la valeur des pierres précieuses dont ils en sont constitués.

Toujours faire preuve de vigilance

Dans le cadre d’une vente de bijoux d’occasion, que ce soit d’une bague occasion, de collier ou de pendentif, les règles restent les mêmes. Il faut toujours faire preuve de vigilance quant à la transparence des intervenants. Les interlocuteurs douteux sont ainsi à fuir, notamment en ce qui concerne l’affichage des tarifs ou de la présence d’un contrat. Il en est de même pour ceux qui comptent directement payer en espèces, ce qui est une forme de blanchiment d’argent sur le territoire français. On peut aussi leur demander une carte professionnelle délivrée par le Ministère de l’Industrie, qui peut faire objet de fiabilité par rapport à leurs activités.